le
modem traditionnel
Le modem est le périphérique
utilisé pour transférer des
informations entre plusieurs ordinateurs
(2 à la base) via les lignes téléphoniques.
Les ordinateurs fonctionnent de façon
digitale, ils utilisent le langage binaire
(une série de zéros et de
uns), mais les modems sont analogiques.
Les signaux digitaux passent d'une valeur
à une autre, il n'y a pas de milieu,
de moitié, c'est du Tout Ou Rien
(un ou zéro). L'analogique par contre
n'évolue pas "par pas",
il couvre toutes les valeurs. ainsi vous
pouvez avoir 0, 0.1, 0.2, 0.3 ...1.0 et
toutes les valeurs intermédiaires.
Un piano par exemple marche plus ou moins
de façon "numérique"
car il y a pas "de pas" entre
les notes. Un violon par contre peut moduler
ses notes pour passer par toutes les fréquences
possibles.
Un ordinateur marche comme un piano, un
modem comme un violon. Le modem convertit
en analogique l'information binaire provenant
de l'ordinateur. Il envoie ensuite ce nouveau
code dans la ligne téléphonique.
On peut entendre des bruits bizarre si l'on
monte le son provenant du modem.
Ainsi, le modem module les informations
numériques en ondes analogiques;
en sens inverse il retranscrit les données
sous forme analogique en données
numériques.
C'est pourquoi modem est l'acronyme de MOdulateur/DEModulateur.
Une ligne téléphonique est
conçue pour fonctionner avec un téléphone,
c'est pour cela qu'un modem a besoin d'établir
une communication avec un ordinateur distant
grâce à un numéro de
téléphone avant de pouvoir
échanger des informations. On appelle
protocole le langage utilisé par
les ordinateurs pour communiquer entre eux.
Les deux protocoles les plus utilisés
sont:
le protocole PPP
le protocole SLIP
Les
modems à 56 Kbit/s ou V90
La compagnie Rockwell a présenté
une nouvelle norme: la norme K56flex. Cette
norme se pose comme alternative à
la technologie X2 d'US ROBOTICS.
Elle permet d'obtenir des débits
de l'ordre de 56Kb/s sur une liaison asynchrone.
Elle se différencie par l'encodage
et le serveur.
Le débit moyen est de 50 Kbps mais
la société compte bien arriver
à des taux de l'ordre de 110 puis
230 Kbps pour les données offrant
un fort taux de compression. Au départ
les deux normes étaient sensées
pouvoir évoluer.
Depuis 1998 les normes ont été
fixées. Ainsi, les modems offrent
pour la plupart un bios "flashable"
(c'est-à-dire un modem que l'on peut
faire évoluer). Grâce à
la norme V90, les modems à 56 Kbps
devraient maintenant être compatibles
entre eux.
Le Numéris est le
nom commercial du réseau téléphonique
de France Télécom basé
sur la technologie RNIS ("Réseau
Numérique à Intégration
de Services", en anglais ISDN, Integrated
Services Digital Network).
Ce réseau est conçu pour transporter
les données (la voix, les images,
les fax, ...) séparémment
des informations de signalisation. Le RNIS
doit son nom aux services additionnels qu'il
rend possible :
présentation du numéro
conversation à trois
signal d'appel
renvoi d'appel
indication des coûts de communication
D'autre part, le numéris permet d'obtenir
un débit de 64 kbps garanti, ce qui
offre une fiabilité et un confort
indispensable pour des usages nécessitant
une grande qualité de service.
Fonctionnement du RNIS
Il est indispensable de disposer d'un adaptateur
(TNA, Terminal numérique d'abonné)
pour pouvoir se connecter sur le réseau
Numéris. Le débit est de 64
Kbps (128 en utilisant deux canaux) au lieu
de 56 Kbps avec les modems les plus rapides.
Les liaisons Internet par câble vous
permettent de rester connecté à
Internet de façon permanente. Il
n'y a plus besoin d'attendre que la connexion
s'établisse avec le prestataire,
car la connexion avec ce dernier est directe.
Il est déjà dans de nombreuses
villes en France (Paris, Lyon, Nice, Le
Mans,Annecy, Strasbourg ...).
Les avantages :
On ne paye pas la connexion à la
minute mais au mois, d'oû un coût
réduit
La vitesse est largement supèrieure
à celle d'un modem ...
Le matériel nécessaire à
une liaison par câble
Pour accéder à cette technologie
il est nécessaire d'avoir:
Le câble
Un fournisseur d'accès par ce câble
Un modem-câble
Un modem-câble est un appareil qui
permet d'accéder à Internet
via le réseau de câblodistribution.
Il possède deux types de connexions:
une connexion de type coaxial (vers le câble),
une connexion de type ethernet RJ45 (vers
la carte réseau de l'ordinateur).
Des vitesses de 10Mbps peuvent être
théoriquement atteinte, cependant
cette bande passante est partagée
suivant l'arborescence qui vous relie à
l'opérateur, ainsi il se peut que
vous partagiez (et c'est probablement le
cas) votre bande-passante avec toutes les
personnes de votre immeuble, c'est-à-dire
que si tous vos voisins téléchargent
des vidéos, les performances ne seront
pas au rendez-vous ...
ADSL (Asymmetric
Digital Subscriber Line) existe depuis
une dizaine d'années et a tout d'abord
été développé
pour recevoir la télévision
par le réseau téléphonique
classique. Mais le développement
d'Internet a trouvé une autre fonction
à cette technologie, celle de pouvoir
surfer rapidement sur le net et sans occuper
une ligne téléphonique.ADSL
est aussi actuellement une des seule technologie
disponible sur le marché qui offre
le transport de la TV/vidéo sous
forme numérique (MPEG1 ou MPEG 2)
en utilisant un raccordement téléphonique.L'ADSL
permet notamment le transport de données
TCP/IP, ATM et X.25.Le standard ADSL a été
finalisé en 1995 et prévoit
:
Un canal téléphonique
avec raccordement analogique ou RNIS
Un canal montant avec une capacité
maximale de 800 kbits/s
Un canal descendant avec un débit
maximal de 8192 kbits/s
Comme pour toutes les technologies
DSL, la distance de boucle entre le central
et l'utilisateur ne doit pas dépasser
certaines échelles afin de garantir
un bon débit des données (voir
tableau).
Débits
en fonction de la distance et du diamètre
du câble
L'ADSL classique était jusqu'à
présent réservé aux
personnes situées à moins
de 5000 mètres environ du central
téléphonique. En effet, avec
l'ADSL, au delà de cette distance,
le signal n'est pas assez puissant pour
permettre une connexion de bonne qualité.
Depuis, une nouvelle norme ADSL a vu le
jour, il s'agit de la norme ADSL2. Cette
nouvelle norme fait couler beaucoup d'encre,
puisqu'elle a permi l'apparition de deux
dérivés : l'ADSL2+ et le ReADSL
(Reach Extended ADSL). Grâce au ReADSL
(norme UIT G.992.3 annexe L), la couverture
du haut débit est étendue
jusqu'à une distance pouvant atteindre
7000 à 8000 mètres (en d'autres
termes, pour des lignes présentant
un affaiblissement maximum de 75 dB,c'est
le cas de Pfulgriesheim).
Ci-dessous les débits du ReADSL
Le but du dégroupage est de donner
aux FAI l'accès à la boucle
locale (complet ou non). Dans le cas d'un
dégroupage partiel, l'entretien de
la ligne est effectué par l'opérateur
historique et seules les fréquences
utilisées pour transporter autre
chose que la voix sont louées ( <
4 KHz). Dans le cas d'un dégroupage
total, c'est le FAI qui s'occupe de l'entretien
de la ligne et répercute le prix
de l'abonnement principal sur le prix de
l'abonnement ADSL.
Le dégroupage total est toutefois
très peu pratiqué par les
opérateurs.
L'opérateur historique doit ouvrir
la porte de ses NRA aux autres Fournisseurs
d'Accès Internet, afin qu'ils puissent
installer leur propre matériel dans
une salle particulière. Légalement,
France Telecom, l'opérateur historique
français, a un délai de trois
mois pour mettre à disposition un
NRA à un fournisseur d'accès
le demandant. Durant ces trois mois, l'opérateur
historique doit créer deux salles
dans le NRA :
une salle dédiée au répartiteur,
et une salle dite "de dégroupage"
ou salle de colocalisation.
Le matériel installé par les
FAI dans la salle de dégroupage se
nomme DSLam (pour Digital Suscriber Line
Access Multiplexer). Les DSLam sont reliés
directement aux serveurs du FAI par des
liaisons en fibre optique. Ces DSLAM permettent
de multiplexer plusieurs type de données
(notamment la voix sur IP, la télévision,
et l'internet).
Résumons le chemin emprunté
par vos données lors d'une connexion
ADSL dégroupée :
La prise téléphonique d'un
abonné est reliée à
un répartiteur de l'opérateur
historique (point de raccordement de tout
le quartier) situé dans un NRA ;
Ce répartiteur est lui même
relié à une tête de
miroir, qui est le point de partage entre
la salle de répartiteur et la salle
de dégroupage, l'endroit ou le FAI
prend le relais ;
Les têtes de miroir sont connectées
aux DSLAM des divers FAI dans la salle de
dégroupage ;
Ces DSLAM sont à leur tour reliés
aux serveurs des FAI grâce à
des liaisons spécialisées
(généralement en fibre optique).
l'émission se fait par modem vers
un serveur qui stocke les demandes puis
restitue les envois par satelite.Il faut
donc posséder le modem traditionnel
+une parabole pour la réception.Donc
2 fournisseurs d'accès.
Inconvénient: manque de souplesse
et surcoût par rapport à l'adsl
empêche sont développement.Pour
plus d'info voir le site "skydsl"
A Truchtersheim, une expérimentation
Wimax d'accès Internet haut débit
par voie hertzienne (Wimax) vient d'être
lancée.
Wimax (World Interoperability for Microwave
Acces) est une technologie récente
développée par un consortium
d'une soixantaine d'industriels qui permet
de désenclaver les territoires ne
bénéficiant pas de l'ADSL.
Grâce à une antenne située
sur un point élevé, elle permet
d'accéder à l'Internet haut
débit, de l'ordre de 10 à
20 Mégabits par seconde, sur une
zone de couverture de 20 kilomètres
environ.
A Truchtersheim, c'est un pylône
électrique 225 000 volts du Réseau
de Transport d'Electricité (RTE)
qui sert de support d'accueil des équipements
de communications électroniques.
Les fibres optiques déployées
sur le réseau électrique permettront
de se raccorder à un fournisseur
d'accès à Internet haut débit,
et d'offrir de nouveaux services tels que
la téléphonie sur IP, la vidéo
haute définition et la visioconférence.
Avec le soutien de l'Etat, dans le cadre
de l'appel à projet « technologies
alternatives d'accès Internet haut
débit » de la DATAR, cette
expérience permettra de tester les
services haut débit chez 10 utilisateurs
représentatifs des activités
de la commune - ménages, PME, services
publics.
Très puissant, ce standard permet
aujourd’hui de réaliser des
liaisons largement supérieures à
celles du Wi-Fi en matière de débit
et de portée. Une technologie capable
de couvrir les zones rurales ou difficilement
accessibles non desservies par l’ADSL.
Ces deux dernières années
ont vu l’explosion du Wi-Fi (pour
Wireless Fidelity). Les hotspots –
lieux publics couverts par cette technologie
d’accès à Internet haut
débit sans fil – se sont multipliés
dans les pays industrialisés. En
France, on en compte aujourd’hui près
de 10 000, notamment dans les gares, les
chaînes hôtelières, les
centres de conférences ou les aéroports.
Sur le principe des ondes radio, le Wi-Fi
(basé sur la norme IEEE 802.11b)
dispense l’utilisateur de tout câble
pour se connecter à Internet.
Sans branchement, relativement peu coûteux
et facile à installer, ce standard
permet la transmission de données
informatiques dans un rayon de 50 à
100 mètres (en général
au sein d’un même bâtiment),
à des vitesses pouvant atteindre
un débit théorique de 11 Mbp/s
(mégabits par seconde), au moins
l’équivalent d’une ligne
ADSL. En France, ce sont essentiellement
des réseaux communautaires installés
dans des immeubles et des lieux privés.
Aujourd’hui, le réseau sans
fil franchit une nouvelle étape avec
le déploiement du WiMax (pour Worldwide
Interoperability for Microwave Access).
Alors que le Wi-Fi donne accès à
un débit théorique de 11 Mbits/s,
le WiMax (basé sur le standard IEEE
802.16) permet des vitesses de transfert
pouvant atteindre un débit théorique
de 70 Mbp/s, l’équivalent de
centaines de connexions ADSL.
Ce standard permet également d’utiliser
l’Internet haut débit dans
un rayon beaucoup plus large que le Wi-Fi.
Le WiMax a la capacité à couvrir
de larges zones, dans un rayon de plus de
50 kilomètres. Cette solution devrait
permettre d’assurer des liaisons Internet
dans certaines zones rurales ou difficilement
accessibles, qui aujourd’hui ne sont
pas desservies par l’ADSL pour des
raisons de coût. Cette réalité
n’a pas échappé aux
opérateurs. France Télécom
a mis en place des expérimentations
sur trois sites en France : Val-de-Rance
(Ouest), La Salvetat sur Agoût (Sud)
et Amilly (Centre).
Le WiMax montre bien les progrès
effectués en quelques années
dans les réseaux sans fil. Selon
les spécialistes, ce standard qui
s’annonce extrêmement prometteur,
n’a pas pour objectif de permettre
l’accès direct mais plutôt
d’interconnecter différents
points d’accès Wi-Fi au niveau
d’une ville ou d'une entreprise. En
pratique, le WiMax est une sorte d’amplificateur
de Wi-Fi. De manière générale,
« le Wi-Fi permet de réaliser
un réseau local sans fil pour un
petit bâtiment. Il peut également
servir à réaliser un hotspot
public permettant à des nomades de
se connecter dans un hôtel, un aéroport.
La technologie WiMax, plus récente,
a pour objectif d’interconnecter entre
eux des bâtiments, des accès
résidentiels ou bien encore des hotspots
Wi-Fi», précise Jean-Michel
Cornu, le directeur scientifique de la Fondation
pour l’Internet Nouvelle Génération
(Fing).
Concrètement, pour avoir l’Internet
sans fil dans certaines zones très
isolées, il faudra donc cumuler Wi-Fi
et WiMax. Les équipementiers Dell
et Intel qui vendent des ordinateurs portables
avec Wi-Fi intégré (ce qui
supprime la nécessité d’une
carte) annoncent pour bientôt le lancement
de micro-processeurs avec WiMax.
en anglais PowerLine Communications (PLC),
sont une technologie qui permet la transmission
d’informations numériques (voix,
données, vidéo) sur l’infrastructure
électrique.
La technologie CPL répond à
deux types de marché à distinguer
: celui de l’Outdoor et celui de l’Indoor.
La technologie CPL Outdoor
(accès extérieur) s’apparente
à la boucle locale. Il s’agit
de faire circuler les informations numériques
(voix, données…) entre le transformateur
électrique du quartier et les logements
en se servant du réseau électrique
basse tension. D’un côté,
ce réseau est mis en communication
avec Internet (satellite, fibre optique…)
; d’un autre côté, le
client est doté d’un adaptateur
CPL qu’il branche dans n’importe
quelle prise électrique de son logement
afin d’accéder à Internet
haut débit.